Produits issus de l'agriculture biologique

2 Décembre 2010
Jeudi, 02 Décembre 2010 14:42
Ce 2 Décembre 2010, c'est la fête à Arcadie !
Le mois de Novembre a été excellent, le meilleur que nous ayons jamais connu. Alors nous avons commandé au boulanger une pièce montée, à l'image de notre réussite, qui est faite de toutes petites choses réunies ensemble par un lien très fort, qui s'élève en restant fragile, mais qui est si bonne à déguster, surtout quand il y a dedans de la crème... à la vanille !
Ensemble nous avons bu un bon café (bio équitable), nous nous sommes partagés des tee shirts (en coton bio équitable), illustrés du toucan Cook, du bleuet Herbier de France, ou de l'alchémille Arcadie, et nous nous sommes souhaités encore beaucoup de fêtes comme celle-là.
Et puis, comme un bonheur n'arrive jamais seul, l'après-midi nous avons signé chez le notaire l'achat des terres de la ferme : car Arcadie achète des terres, pour cultiver des plantes médicinales, pour expérimenter des techniques, pour se rendre compte précisément de ce qui est un tarif juste pour les producteurs… et aussi pour renouer avec ses origines. Environ 15 hectares, dans un petit village proche du siège de la société, avec de belles parcelles assez bien protégées par des haies.
Nous allons donc planter du thym et de l'origan, de la sarriette et de l'hysope, de la marjolaine et du fenouil, et toutes les plantes que nous arriverons à cultiver sous notre climat. Stéphane, qui travaille à Arcadie depuis un an, et qui jusqu'à présent s'occupait des plates-bandes devant le bâtiment, du compost que nous faisons avec les déchets de plantes du broyage et des ateliers, va monter sur le tracteur pour planter, sarcler, biner, et, nous l'espérons, récolter.
Nous aurions voulu construire un hangar sur nos terres pour abriter les outils, mais aussi le séchoir et les différentes machines de battage, tamisage et tri que nous voulons tester. Mais la mairie du village nous a demandé de nous abstenir, pour ne pas abîmer le paysage. Par chance, au même moment, un bâtiment se libérait dans le village ; nous nous sommes entendus avec le propriétaire : en quelques jours tout ou presque était réglé.
Les terres, dûment contrôlées par Écocert, sont en reconversion. D'ici deux ou trois ans, nous récolterons, trente ans après les toutes premières récoltes, celles que nous faisions dans l'Aude dans les années 80...